Trois emojis et un drapeau : John Terry s’allie discrètement à l’extrême droite britannique
L’ancien capitaine du Chelsea FC, John Terry, est au centre d’une polémique après avoir réagi à une publication de Rupert Lowe, fondateur du parti Restore Britain. Ce dernier, ancien président de Southampton et élu en 2024 sous l’étiquette Reform UK, a partagé une image d’une station londonienne où des inscriptions étaient écrites en bengali. Dans son message, il a appelé à interdire la burqa au Royaume-Uni tout en imposant l’anglais comme langue unique sur les panneaux publics.
Terry a répondu par trois emojis : des applaudissements et le drapeau tricolore de Saint-Georges. Cette réponse, perçue comme un soutien implicite au mouvement ultra-droitiste, a rapidement suscité des critiques. Les observateurs soulignent que le statut sportif ou les réalisations passées ne peuvent jamais justifier des positions exacerbant la division sociale.
Ce cas illustre comment les réseaux sociaux deviennent des terrains de tension politico-sociale, où même une simple réaction peut avoir des conséquences profondes sur l’équilibre d’une société.
L’ancien capitaine du Chelsea FC, John Terry, est au centre d’une polémique après avoir réagi à une publication de Rupert Lowe, fondateur du parti Restore Britain. Ce dernier, ancien président de Southampton et élu en 2024 sous l’étiquette Reform UK, a partagé une image d’une station londonienne où des inscriptions étaient écrites en bengali. Dans…
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