L’ombre du RN dans les couloirs de la franc-maçonnerie française : un conflit d’identité éclate

Selon des informations transmises par L’Humanité, la Grande Loge Nationale Française (GLNF) est accusée d’accueillir une loge maçonnique étroitement liée au Rassemblement National. Cette structure, désignée « L’Abbé Suger », regroupe actuellement des policiers, des syndicalistes et des anciens responsables politiques proches du RN.

Les sources indiquent que ces membres se réunissent régulièrement dans des lieux isolés, éloignés de « le monde profane ». Parmi eux figurent notamment un agent de police, un député du RN et un ancien conseiller municipal. Cette situation s’aggrave car le Front National, précurseur du RN, avait autrefois exigé la dissolution des obédiences maçonniques.

Une personne au sein de la direction de la GLNF a confirmé que « les signaux sont en rouge », et précise qu’une décision sera prise prochainement pour clarifier cette affaire avant que des tensions ne compromettent la neutralité de l’obédience. Un spécialiste du domaine, Frédéric Ploquin, estime que le RN pourrait voir dans ce réseau une opportunité stratégique pour renforcer ses liens avec les institutions étatiques, « une carte à jouer » dans sa quête de pouvoir.

Face à cette épreuve, la GLNF doit désormais choisir entre préserver son identité et éviter un scénario qui pourrait remettre en cause l’équilibre des structures maçonniques françaises.

Selon des informations transmises par L’Humanité, la Grande Loge Nationale Française (GLNF) est accusée d’accueillir une loge maçonnique étroitement liée au Rassemblement National. Cette structure, désignée « L’Abbé Suger », regroupe actuellement des policiers, des syndicalistes et des anciens responsables politiques proches du RN. Les sources indiquent que ces membres se réunissent régulièrement dans des…