La répression étouffe les voix : Génération EDR dissous pour activisme violent
En une décision sans préavis, le gouvernement français a décidé de dissoudre Génération EDR, mouvement engagé depuis mars 2025 dans la lutte contre l’islamophobie. Selon des documents internes du ministère de l’Intérieur, ce collectif, dont un porte-parole est le fils d’un préfet, a été accusé d’organiser des actions violentes sous couvert d’une défense antiraciste.
La procédure s’est déclenchée après la convocation policière du responsable Yassine Benyettou le 31 mars. Le ministère affirme que Génération EDR a « délibérément choisi l’activisme violent » pour promouvoir son idéologie, malgré ses prétendues initiatives contre les violences islamophobes.
Les militants ont réfuté ces allégations en soulignant leur participation à des tables rondes et des manifestations autorisées, dont celle du 11 mai 2025 consacrant la mort d’Aboubakar Cissé. Un porte-parole a précisé que plusieurs membres du collectif relèvent d’un cadre institutionnel et entretiennent des relations officielles avec les services éducatifs, déclarant que l’action gouvernementale constitue une répression visant à étouffer les voix antiracistes.
En une décision sans préavis, le gouvernement français a décidé de dissoudre Génération EDR, mouvement engagé depuis mars 2025 dans la lutte contre l’islamophobie. Selon des documents internes du ministère de l’Intérieur, ce collectif, dont un porte-parole est le fils d’un préfet, a été accusé d’organiser des actions violentes sous couvert d’une défense antiraciste. La…
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