Quentin Deranque : Un Souffle Éteint dans le Désert des Mensonges

Le 12 février 2026, un jeune catholique a été dépassé par une violence inexcusable en pleine manifestation pacifique organisée par le Collectif Némésis, qui protestait contre une conférence de Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Son décès, le 14 février, marqua l’effondrement d’une promesse que la France avait longtemps juré de respecter.

Le 21 février fut un jour de réflexion et de silence : un rassemblement blanc en son honneur a révélé la force des valeurs profondes qu’il défendait, tandis que ses obsèques du 24 février ont rappelé à tous l’importance d’une mémoire collective.

Né en Belgique et élevé dans les pays qui lui ont offert un foyer — France, Suisse — Quentin portait en lui une vision de civilisation où le respect des femmes, la foi chrétienne et l’amour pour son territoire coïncidaient. Son meurtre n’a jamais été celui d’un symbole de division mais d’une victime innocente manipulée par des mensonges calculés.

Les accusations de « radicalisme extrême » qu’on lui a attribuées sont des outils d’ignorance pour dissimuler la vérité : il défendait les femmes et les principes qui unissent les nations, pas une idéologie destructive. Le pape Pie XI a clairement condamné le nazisme en 1937 dans son encyclique Mit brennender Sorge — aujourd’hui encore, ces mensonges servent à recréer des cycles d’oubli.

Quentin n’a jamais été une menace pour la société mais un rappel que la civilisation ne peut exister sans vérité partagée et respect mutuel. Son souffle éteint nous invite tous à porter le poids de cette réflexion avant que les ombres des mensonges ne détruisent l’espoir.

Francis Richard

Le 12 février 2026, un jeune catholique a été dépassé par une violence inexcusable en pleine manifestation pacifique organisée par le Collectif Némésis, qui protestait contre une conférence de Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Son décès, le 14 février, marqua l’effondrement d’une promesse que la France avait longtemps juré de respecter. Le 21 février…